<< Penser en images >> : Irène Némirovsky, un attrait pour le cinéma

Loading...
Thumbnail Image

Keywords

Irène Némirovsky, l'intermédialité, scénario, cinéma parlant, procédés cinématographiques, images, son

Degree Level

masters

Advisor

Degree Name

M.A.

Volume

Issue

Publisher

Memorial University of Newfoundland

Abstract

Mon mémoire se penche sur les rapports entre Irène Némirovsky et le cinéma et a pour objectif d’analyser trois scénarios inédits d’Irène Némirovsky, écrits pendant la période de transition vers le cinéma parlant : La Symphonie de Paris (1931), Noël (1932) et Carnaval de Nice (1932). En inscrivant mes analyses dans la perspective d’intermédialité développée par Jürgen Müller et en utilisant la définition de scénario d’Isabelle Raynauld, la question principale que je traiterai sera la suivante : comment Irène Némirovsky a-t-elle abordé le genre scénaristique, l’usage des indications sonores et l’emploi de procédés typiquement cinématographiques (comme le gros plan, la surimpression, les fondus) pour rencontrer ce nouveau média émergeant, le cinéma parlant ? Dans l’histoire des rapports entre littérature et cinéma, on ne retient d’Irène Némirovsky que les adaptations de David Golder (Duvivier 1931) et du Bal (Thiele 1931). Mon travail de recherche éclairera donc une autre partie de son travail en mettant de l’avant une production typiquement écrite pour le cinéma – le scénario –, en démontrant qu’il subit l’influence d’un important bouleversement technique – le cinéma parlant –, tout en s’inscrivant dans la continuité de l’oeuvre littéraire d’Irène Némirovsky.

Collections